Galeries Lafayette - Plug and Play : Saison 4

L'accélérateur Galeries Lafayettes Plug And Play, qui agite l'univers Fashiontech en France, accueille une quatrième promotion de 16 startups du monde entier : France, Allemagne, Belgique, Etats-Unis, Israël, Italie, Royaume-Uni, Suède et Turquie.

Afin de vous emmener à la découverte d'une partie des sélectionnés, nous avons décidé de vous montrer à quoi pourrait ressembler votre futur parcours d'achat facilité par tous ces nouveaux outils.

Galeries Lafayette Plug and Play

Le printemps tarde à pointer le bout de son nez et tout le monde est encore emmitouflé alors que les marques proposent déjà des opérations spécial Maillots de Bain. Avec Metigate (France) fini les actions commerciales incohérentes car le logiciel traduit la météo en indicateurs d'impact.

Pour un cadeau vous cherchez un produit en particulier, mais celui-ci est en rupture de stock sur le site de la marque. Heureusement Stockly (France) vous renvoie immédiatement vers les marketsplaces où il est encore disponible.

Vous vous ravisez finalement et préférez offrir un produit unique et accessible à la fois. UnMade (Royaume-Unis) vous propose des vêtements en maille personnalisables développés à l'échelle industrielle.

Vous cherchez une robe pour un mariage, l'assistant shopping Toosoo (Italie & Etats-Unis) vous accompagne en temps réel avec son intelligence artificielle pour définir au mieux ce que vous souhaitez.

Le site de e-commerce est fluide et sans bug sur votre ordinateur car il a été checké par Madumbo (France) une intelligence artificielle qui détecte automatiquement les erreurs divisant par 2 le temps passé à la vérification qualité.

Vous terminez votre achat sur votre smartphone dans les transports. Tap Buy (France) en créant l'expérience d'achat mobile de référence supprime les points de friction qui auraient pu faire échouer la vente en changeant ainsi de canal.

Engagé, vous avez décidé de consommer éco-responsable. Grâce à Tekyn (France) votre produit n'est produit qu'une fois la commande passée, limitant ainsi les invendus.

Vous effectuez votre achat en fin de mois et votre compte en banque fait grise mine, heureusement Splitit (Israël) vous offre des solutions de paiement mensualisé sans coûts additionnels.

Une fois votre e-commande reçue, vous n'êtes pas satisfait. Vous contactez alors le service client. Lors de votre appel Allo Media (France) transforme votre conversation téléphonique en données clients structurées afin d'améliorer votre expérience client.

On vous conseille alors d'utiliser Returnado (Suède) pour gérer vos retours, échanges et remboursements plus facilement. Cet outil offre également aux marques l'opportunité de vous réengager vers un nouvel achat.

Après avoir porté suffisamment votre vêtement, vous souhaitez vous en débarrasser d'une manière éco-responsable. Vous pourrez alors le revendre grâce à Place2Swap (France) qui propose aux marques une plateforme clés en main leurs permettant d'intégrer le marché de l'occasion à leur offre.

 

Conclusion

Au regard de l'ensemble des start-up sélectionnées, il est indéniable que l'année 2018 est décidément celle de l'intelligence artificielle (IA), d'ailleurs vous pouvez lire le rapport du mathématicien et député Cédric Villani "Donner un sens à l'intelligence artificielle"

En outre, si vous souhaitez en savoir plus sur l'IA, je vous recommande l'interview de Claire, co-fondatrice de Daco, également incubé par Galeries Lafayettes Plug And Play.

Bref, l'accélérateur Fashiontech des Galeries Lafayettes continue à défricher un secteur de la mode toujours aussi vivifiant en s'alliant avec de plus en plus de marques. Ils intègrent en effet dans leurs business partenaires quatre nouveaux venus : Mediaperformances, Lagardère Travel Retail, Kiabi et Camaieu.

 

 


Le WORTH Partnership Project

Les 3 et 4 février derniers, nous avons eu la chance d'assister à la sélection des finalistes du WORTH Partnership Project à Madrid, où nous avons pu découvrir la crème de l'innovation européenne dans la mode. Nous vous ferons le portrait de certain des lauréats dans de prochains articles, mais tout d'abord qu'est-ce donc que le WORTH Partnership Project ?

L'assemblée des participants au WORTH Week-end dans l'auditorium de l'IED Madrid.

Le WORTH Partnership Project est une initiative financée par le programme de l'Union Européenne COSME (Competitiveness of Enterprises and Small and Medium-sized Enterprises) rattachée à l'ambitieux Horizon 2020 dédié à la recherche et l'innovation.

Le WORTH Partnership Project a pour objectif de faire émerger des collaborations transnationales sur le sol européen. Spécialisée dans les domaines de la mode, du textile, du cuir, de l'accessoire et du lifestyle, la plateforme web permet la mise en contact de partenaires potentiels. L'idée est de rassembler autour d'un même projet des créatifs : stylistes, designers, concepteurs et des experts de la fabrication : artisans, façonniers, usines de production ou des technologies.

En dotant les projets sélectionnés d'une bourse de 10 000 euros (pouvant aller jusqu'à 12 000 euros pour les projets nécessitant la mise en oeuvre de gros moyens techniques ou technologiques) ainsi que d'un suivi personnalisé, le WORTH Partnership Project permet à des créateurs indépendants, de petites ou moyennes entreprises d'innover. Entre 2013 et 2015, le concept a été testé avec un projet pilote qui a impliqué 79 entreprises et a abouti a la création de 34 projets collaboratifs allant de la preuve de concept à la commercialisation de nouveaux produits.

Bas Froon présentant son projet lors du WORTH Week-end à Madrid le 3 Février 2018.

Pour ce premier appel à projets officiel, qui a été clôturé le 31 décembre 2017, les organisateurs ont reçu 111 candidatures. Les 41 finalistes se sont ensuite retrouvés les 3 et 4 Février 2018 pour un week-end exceptionnel d'échanges à l'IED Madrid. Le premier jour, les participants devaient pitcher leur idée devant l'assemblée et les membres du jury avant de présenter une vidéo explicitant leur projet. La seconde journée, ils étaient auditionnés par les membres du jury qui challengeaient l'ensemble du projet afin d'en tester tant le caractère innovant que le potentiel de commercialisation ou la justesse du choix des partenaires.

Table ronde avec les membres du jury le 4 Février 2018.

Pendant ces entretiens, nous avons pu assister à des conférences données par certains des experts et mentors qui assisteront par la suite les équipes sélectionnées. Les membres du jury ont également donné leur vision de l'évolution du secteur lors d'une table-ronde en fin de journée. Ce week-end a surtout été l'occasion pour tous les participants de découvrir et de s'inscrire dans un réseau européen de petites et moyennes entreprises souhaitant innover ensemble dans le domaine de la mode.

Deux semaines après les 27 équipes lauréates ont été dévoilé. Elles rassemblent 60 entreprises différentes réparties dans 20 pays de l'Union Européenne. Les projets présentés par les partenaires sélectionnés ont désormais 9 mois d'accompagnement pour se concrétiser. S'ils se concentrent principalement dans le textile et la mode, il faut noter que 3 d'entre-eux concernent l'accessoire, 2 le bijoux, 2 la chaussure, 3 l'ameublement.

Le second appel à projet devrait ouvrir en Mai, alors si vous souhaitez participer à cette belle aventure européenne, vous pouvez dès maintenant créer votre profil ici pour rejoindre le réseau et commencer à chercher un partenaire pour votre projet.

Enfin, si vous voulez en savoir plus sur le travail d'Elisabeth comme designer c'est par ici.


Dubaï à l'heure FashionTech

Modelab est entrain de vous concocter un évènement FashionTech aux Emirats arabes unis en collaboration avec l'INSEAD Moyen-Orient. Il est maintenant temps d'en découvrir plus sur l'Arab Luxury World avec Katia qui a accepté de répondre à nos questions.

Dubaï

Katia, tu es basée entre Londres - Paris - Dubaï, pourrais-tu nous en dire un peu plus sur ton parcours ?

J'ai débuté ma carrière dans la finance à Londres. Passionnée par le secteur du luxe et l'innovation technologique, j'ai ensuite effectué un MBA à l'INSEAD afin d'affiner mon approche de l'univers de la distribution dans le luxe et de l'aborder d'un point de vue plus business.

Après mon MBA, j'ai travaillé pour des projets internationaux du développement business des boîtes fashion et luxury tech, entre Paris, Londres et Dubaï, où j'ai rencontré le co-CEO de l'Arab Luxury World.

Nous sommes partenaires de l'évènement qui aura lieu à Dubaï et au Campus de l'INSEAD a Abou Dhabi, pourrais-tu nous préciser en quoi il consiste ?

L'idée nous est venue l'année dernière, lors d'une étude de cas sur une montre connectée réalisée avec Jean-Claude Biver et Felipe Monteiro de l'INSEAD. Nous nous sommes dit que nous pourrions initier un évènement plus important et impactant sur le même modèle.

En résultante nous organisons cette année une compétition de startups qui appliquent la tech à l'univers du retail, de la mode, du luxe ou de l'art de vivre. L'objectif de l'Arab Luxury World est de sélectionner des startups européennes souhaitant développer leurs activités au Moyen-Orient et dont l'offre correspond aux besoins des consommateurs de cette région. Nous souhaitons par la suite les aider à s'implanter grâce à la création de partenariats avec des locaux ou par l'accompagnement dans la recherche de fonds.

Peux-tu expliquer à nos lecteurs qui souhaiteraient participer comment procéder ?

Les pré-sélections auront lieu à Paris et Londres. Ensuite les startups finalistes seront invités à tester leur business models durant deux jours de bootcamp à Dubaï, le 8 et 9 mai, organisé en coopération avec l'INSEAD Moyen-Orient campus d'Abu Dhabi.

Nous collaborons avec l'accélérateur Lafayette Plug and Play des Galeries Lafayette pour la pré-sélection des startups en France. Cette dernière se déroulera le 27 Mars prochain dans leurs locaux. Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à postuler ici.

Cet évènement ouvert au public va rassembler non seulement des startups, mais aussi des professionnels du luxe français qui ont réussi leur carrière dans les grands groupes et qui cherchent à utiliser leurs compétences pour promouvoir l'innovation en tant que non executive boards des startups tech dans les domaines créatifs.

Intéressé pour assister à la sélection, vous pouvez vous inscrire.

Peux-tu nous dire pourquoi vous avez également prévu une conférence sur les FashionTech lors de cet évènement ?

L'idée est d'inviter des institutionnels, des influenceurs ainsi que des startups pour interroger ensemble les liens et les échanges qui se tissent désormais entre les centres historiques de la mode comme Paris, Milan et Londres avec de nouveaux hubs tels que Berlin, Dubaï ou Copenhague.

 

 


Solde

LES SOLDES FONT-ILS ENCORE SENS À NOTRE ÉPOQUE ?

À LA DÉCOUVERTE DE CES MARQUES QUI RENONCENT AUX DÉMARQUES

Tout a commencé avec cette inscription en lettres dorées sur la devanture d'une boutique du quartier Saint-Germain. Malgré le crachin breton, je suis restée interloquée devant la vitrine pendant de longue minutes. Toute la violence de ce message publicitaire résidait dans sa criante vérité.

« WHEN LIFE GETS THIS BORING
THERE'S ONLY ONE THING TO DO
SALES ».

« Quand la vie devient aussi ennuyeuse, il ne reste plus qu'une chose à faire : les soldes. »

J'en étais d'ailleurs un parfait exemple puisque j'avais cherché à me consoler de la rude journée de labeur passée à servir les clients exigeants du Bon Marché en m'offrant quelques paires de chaussettes en soldes. Les-dites chaussettes promotionnées à -30%, avec une remise supplémentaire en caisse de 30% m'étaient revenues à un prix absolument dérisoire, si bien que j'avais pu me payer 5 paires pour le prix d'une.

Sur le moment très fière de ma bonne affaire, le petit sac contenant mes trouvailles n'avait dorénavant plus le même poids dans ma main face à ce slogan tapageur. Je me rendis alors compte que je n'avais pas acheté un produit « full price », comme on dit dans le jargon, depuis au moins 3 ans.
Pas étonnant quand on se rend compte en travaillant de l'autre côté du miroir, que la distribution égrène désormais de manière presque ininterrompue les promotions, les ventes privées, les pré-soldes, les soldes et les offres événementielles (Saint Valentin, Fête des Pères/Mères ou autre Black Friday...).

TOUT DOIT DISPARAÎTRE !

Pour retracer l'origine de ce phénomène, il faut revenir au XIXème siècle. Simon Mannoury, heureux propriétaire du commerce parisien Le Petit Saint Thomas, dans laquelle il propose de manière innovante des produits à prix fixes accessibles sur entrée libre avec possibilité d'échange, se retrouve bientôt débordé par le volume d'invendus.
Afin d'écouler ce surplus de marchandises, il propose à ses clients les stocks des saisons passées avec une décote qui attire rapidement les foules. Dans ses réclames, il utilise alors le mot « solde » au singulier pour nommer cette braderie, un terme qui désignait alors un coupon de tissu invendu comme nous pouvons encore en trouver au Marché Saint Pierre.

Solde
Au Petit Thomas

Ces techniques de distribution et de marketing modernes vont survivre à la fermeture de l'enseigne, grâce à l'un de ses anciens employés du nom d'Aristide Boucicaut qui créera en 1852 le même Bon Marché que je venais à peine de quitter.

L'essor des grands magasins, avec la création successive du Printemps (1865), du Bazar de l'Hôtel de Ville et de La Samaritaine (1904), va inciter l'État à réglementer dès 1906, ce qui s'appelle alors la « vente au déballage », en spécifiant une durée légale maximale de 6 semaines, ce 2 fois l'an et impose aux commerçants d'obtenir une autorisation de la municipalité.

Solde
Au Bon Marché

LE RÈGNE DE LA REMISE

Deux siècles plus tard, la révolution numérique a fait son œuvre et dans son sillage les outils informatiques permettent maintenant une meilleure gestion des stocks, des flux logistiques tendus, voire des productions à la demande, réduisant ainsi considérablement les quantités d'invendus.

Pourtant vidés de leur objet premier, les soldes, loin de disparaître, prolifèrent. Sous l'effet d'une concurrence toujours accrue, alimentée par la mondialisation, le développement de l'e-commerce, l'expansion du marché de l'occasion et de l'économie de partage, la pratique du produit dégriffé, soutenue par des marges brutes toujours plus importantes, s'établit en véritable système économique.

Les soldes semblent un terrain fertile pour les incohérences. Ils commencent entre 1 à 3 semaines seulement après le début de la saison que leurs remises sont censées clore. Les enseignes proposent souvent des prix gonflés en amont pour autoriser par la suite un rabais alléchant, ainsi que des vêtements de moindre qualité produits spécialement pour l'occasion afin de préserver les marges. Il devient alors de plus en plus difficile pour le consommateur de différencier la bonne affaire de l'attrape-nigaud.
Depuis l'avènement du prêt-à-porter, nous assistons à une augmentation significative des parts de marché des produits démarqués. Alors qu'ils ne représentaient que 5% en 1970, ils sont passés à 25% en 2009, et enfin à 43% en 2014. Avec la multiplication des offres promotionnelles aboutissant à une banalisation des réductions, on assiste à un véritable renversement du paradigme : la remise devient la norme et en conséquence celui qui paie le prix fort a le sentiment de s'être fait avoir.

Soldes

C'EST MON DERNIER PRIX !

Ces promotions quasi-permanentes alimentent chez le client un sentiment de suspicion. La fluctuation permanente des tarifs de vente aboutit à un découplage entre la valeur et le prix attribué à l'objet. Puisque le premier comparateur en ligne venu saura toujours faire remonter des profondeurs du World Wide Web une offre de remise, le prix de référence – défini par la loi comme étant le prix le plus bas observé dans les 30 jours précédents les soldes – se trouve désormais totalement vidé de son sens.
À cette époque où les prix sur nos étiquettes font autant le yo-yo que les actions en Bourse, certains petits créateurs, nouvelles marques engagées, mais également de grands groupes ont fait du renoncement au solde un nouveau argument stratégique de positionnement marketing.

Pour premier exemple, la créatrice parisienne Amélie Pichard, à la tête de la marque de chaussures et de maroquinerie éponyme, gagnante du Grand Prix de la Création de la Ville de Paris en 2012. Après s'être fait remarqué en 2016, en initiant une collection de chaussures vegan intitulée « Natural Beauty » en collaboration avec la sulfureuse Pamela Anderson, elle renonce l'année suivante au calendrier officiel de présentation des collections – comme l'avait fait bien avant elle, le très regretté Azzedine Alaïa. Elle décide de ralentir son rythme et de présenter ses collections lorsqu'elle estimera que celles-ci seront prêtes afin de, dit-elle, préserver sa créativité.

Collab Amélie Pichard et Pamela Anderson

Le 10 Janvier dernier, Amélie Pichard annonçait fièrement sur son compte Instagram au moyen d'un GIF humoristique : « Pichard is free of sales ». Elle justifie alors cette décision par une volonté de libérer la créativité et de mettre fin à la « fast fashion » qui provoque, selon elle, l'extinction de l'artisanat. « Les soldes sont entrain de tuer la mode et la créativité, ils détruisent les produits bien faits ainsi que notre planète. Arrêtons l'esclavage de la fièvre consommatrice ».

Les nouvelles tendances en déclassant les produits des saisons précédentes alimentent indéniablement cette fièvre, c'est pourquoi la Maison Standards a fait le choix de concentrer son activité sur la conception de vêtements au style intemporel, produits de manière éthique et responsable. En se soustrayant de la sorte aux tarifs dégressifs motivés par l'impératif de renouvellement, la jeune marque engagée a posé comme préceptes fondateurs «  sans intermédiaire, sans saison et sans soldes ».

Solde

Déterminée à faire bouger les lignes de l'industrie de la mode, l'enseigne crée en 2013 par Uriel Karsenti, que nous avions rencontré pendant les conférences AntiFashion l'été dernier  à Marseille, privilégie la pédagogie consommateur et la transparence pour proposer toute l'année des vêtements de qualité au prix le plus juste directement sur sa plateforme web.

Pour finir notre tour d'horizon, j'aimerais que l'on s'attarde sur le petit nouveau de la bande qui s'avère d'ailleurs plutôt être un grand bonhomme bien bâti puisqu'il s'agit de la marque d'articles et de vêtements de sport Decathlon, établie depuis plus de 40 ans et bien connue du grand public.
L'enseigne a en effet renoncé à la grande messe des soldes début 2017 afin concentrer les efforts de ses équipes de R&D à faire baisser le coût de ses produits phares, et ce durablement sans que la qualité en pâtisse.

Les soldes auraient-ils donc vécu ? Et, avec eux, le système de mode du XXème siècle ?

Dans tous les cas, questionnez-vous avant de claquer plus que ce que le permet votre découvert autorisé s'il est préférable de céder à la tentation des réductions en ce mois de frénésie consommatrice ou de favoriser la recherche du prix juste tout au long de l'année.